Une protection internationale du
secteur. Voilà pourquoi la Ville de Menton est associée au Département, qui, depuis le 27 novembre dernier, est officiellement co-candidat de l’inscription « Les Alpes de la Méditerranée » au patrimoine mondial de l’UNESCO ; une inscription conduite par le Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT). Côté italien, celui-ci inclut le Parco naturale Alpi Marittime, le Parco naturale del Marguareis, le Parco delle Alpi Liguri, les aires Natura 2 000 gérées par la Province d’Imperia, et l’Area protetta naturale giardino Hanbury. Côté français, la candidature transfrontalière a étendu son territoire jusqu’à la mer, avec 20 communes supplémentaires. Portée par une histoire géologique unique et une biodiversité exceptionnelle, la zone de candidature comprend la seule chaîne de montagnes de type alpin, toujours en phase de surrection, découpée par l’ouverture d’un nouvel espace océanique. Des deux côtés de la frontière, le massif alpin côtoie le bassin méditerranéen. Les Alpes-Maritimes et ligures faisant partie des 10 points chauds de la biodiversité en Méditerranée, qui est elle-même l’un des 34 points chauds de la planète. Sans oublier les zones Natura 2000 et zones marines protégées qui se jouxtent de l’Italie à la France, en passant par Monaco. A ce sujet, lors du conseil municipal qui se tiendra le 17 décembre, les élus devront délibérer sur l’extension du périmètre « Vallée du Careï – collines de Castillon » depuis le sud des Granges Saint-Paul jusqu’à la mer. Et ce, afin d’assurer une continuité montagne- mer, mais aussi une unité avec les sites Natura 2000 italiens.